jeudi, octobre 02, 2008

ÉTATS GÉNÉRAUX DE L'UNIVERSITÉ

Le Devoir de ce matin publie une lettre de Jacques Pelletier et moi qui propose des États Généraux de l'université.

Il s'agit plus exactement de l'introduction au dossier sur l'université que nous avons dirigé ensemble dans À Bâbord. Le numéro sera en kiosque incessamment.

4 commentaires:

Michel Fafard a dit…

Je crois que votre proposition va rester lettre morte. Vous avez déjà tenté de mettre en garde la société contre la réforme de l'éducation et même proposé un moratoire sur son implantation au niveau du secondaire 4 et 5 et cela n'a pas fait de grandes vagues.

Si vous trouvez que mon opinion est pessimiste, vous avez raison. Mais je ne vois rien qui pourrait mener les décideurs et intervenants du milieu de l'enseignement universitaire de mettre votre proposition en application, surtout que beaucoup ne crois pas à ce type de consultation (surtout depuis les États Généraux de l'Éducation et de la Jeunesse) ou que cela serait du temps de gaspillé pour rien.

Je pense sincèrement que l'Université telle que nous, et je dis bien "nous", la concevons va mourir de sa belle mort.

P.S. J'aimerais que vous me donniez votre opinion sur l'École de politique appliquée de l'université de Sherbrooke après, bien sûr, avoir consulté le site et si possible quelques articles sur le sujet. Et cela s'adresse à tous ceux qui ont lu mon commentaire.

Normand Baillargeon a dit…

Bonjour, M Fafard,

Vous êtes en effet bien pessimiste et l'avenir dira si vous aviez raison.

Je dois avouer que c'est kantiennement et par devoir que j'ai avancé cette idée, plus que par optimisme rationnel.

Normand B.

hnk a dit…

Bonjour,

Un pessimiste n'a jamais que des bonnes surprises.

http://www.passiondulivre.com/livre-39031-laudator-temporis-acti-c-etait-mieux-avant.htm

Normand Baillargeon a dit…

À hnk,

Jolie formule.

Ça m'a fait repenser à M. Albert Brie, qui signait Le Mot du silencieux dans Le Devoir, il y a une éternité et qui y avait écrit que «Le pessimiste est celui qui est confiant que ça va aller mal».

Normand B.