Lucien Bouchard, qui vient, à la tête d'un groupe, de réclamer un dégel des frais de scolarité à l'université au Québec, appartient aussi à un bureau d'avocats (la firme Davies, Ward, Phillips & Vineberg) qui a facturé à ce jour $ 2, 7 millions à l'université du Québec à Montréal pour la représenter, en vue de solutionner le marasme dans lequel elle se trouve face à Busac dans le dossier du projet immobilier de l'Îlot Voyageur(les résulats de cette médiation s font encore attendre). (ici et ici)
Par ailleurs, le Centre pour l'étude et la simulation du climat à l'échelle régionale de l'UQAM est au bord de la fermeture, pour cause de sous-financement.
L'argent ne va pas où il devrait; il va où il ne devrait pas. On ferait un assez gros livre sur l'université avec des anecdotes illustrant ce principe.
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1 commentaires:
Que dire de plus? C'est à l'image du personnage. Au-delà des débats à savoir s'il est ou non un "vrai indépendantiste", il est bon de se pencher sur le message social véhiculé par monsieur Bouchard. C'est là que se trouve le véritable problème.
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